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II - Un procès houleux... dix ans après les faits.

Suite au décès en 2000 et 20001 de deux niçoises qui avaient été sous traitement aux plantes chinoises lors d'un régime amaigrissant dans les années 90, M. le docteur Max Rombi, ancien PDG d'Arkopharma, a été attaqué en justice en 2005 pour homicides involontaires. Bien qu'il clame sa non-responsabilité quant aux tragiques conséquences de ce traitement, la justice niçoise préfère faire l'impasse sur la présomption d'innocence. Aujourd'hui, une nouvelle affaire à Toulouse est en cours. On espère alors pouvoir apporter un nouvel éclairage sur cette fâcheuse affaire.

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mercredi, 26 avril 2006

II.2 - Le procès de Toulouse

Récemment, la spirale des accusations a repris. Une plainte a été déposée au Tribunal de Toulouse par Mme P., 37 ans, et Mme L., 39 ans. Comme les victimes de Nice, elles avaient consommé entre 1990 et 1993 des gélules amaigrissantes de préparation magistrale « Asiatitrat 28 », censées contenir la plante chinoise Stephania Tetrandra mais contenant en réalité de l’Aristolochia Fanchi. Elles ont été atteintes d’insuffisances rénales irréversibles dès 1993.

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II.1 - Le procès de Nice

Mercredi 5 Octobre 2005, l’ancien PDG d’Arkopharma M. Max Rombi est jugé pour homicides involontaires devant le tribunal correctionnel de Nice. Arkopharma serait effectivement soupçonné d’avoir provoqué le décès, en 2000 et 2001, de deux femmes ayant consommé des produits à base de plantes chinoises importées par le groupe pharmaceutique. Le procureur Gérard Dubes a requis deux ans de prison avec sursis et 20.000 € d’amende contre M. Max Rombi, ainsi que six mois avec sursis contre le pharmacien revendeur niçois, M. Jean-Paul Gallon.

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