M. Max Rombi et le pharmacien toulousain Jean-Bruno Maury ont été accusés de blessures involontaires et de vente de produits falsifiés mettant en danger la vie d’autrui. L’accusation parle de « négligence répétée à tous les stades », de « défauts de contrôles » et « d’absence de demande d’autorisation de mise sur le marché ». Mais M. Max Rombi, depuis le début, tente de prouver son innocence et met en avant le fait qu’il existe « une querelle d’experts sur les effets réellement toxiques de la plante ». Une nouvelle expertise est d’ailleurs attendue à ce propos. Elle a récemment été ordonnée par le juge des référés de Nice.

En attendant, le parquet de Toulouse a requis 2 ans de prison avec sursis et 30 000 € d’amende à l’encontre de l’ex-PDG d’Arkopharma, et 9 mois avec sursis ainsi que 15 000 € d’amende à l’encontre du pharmacien toulousain. Le délibéré est prévu pour le 5 Juillet prochain.

Ce délibéré a rendu homage à la défense du docteur Rombi qui a été relaxé par le tribunal de Toulouse le 5 Juillet 2006. Il a alors été reconnu que l'Aristolochia Fangchi ne pouvait être toxique aux doses absorbées par les plaignantes,et qu'il n'y avait aucun lien entre les néphropathies et la prise des gélules d'Asiatitrats. De plus, le tribunal a dénoncé la partialité "consternante" de l'expert qui s'est vu retirer toute crédibilité dans ce procès. Espérons maintenant que le tribunal de Nice s'inspire de cette relaxe lors de l'appel qui devrait avoir lieu septembre prochain.

Communiqué du Groupe Arkopharma